lundi 31 octobre 2011

samedi 29 octobre 2011

Quelques photos et de la poésie pour le weekend




Quand automne en saison revient,
La forêt met sa robe rousse
Et les glands tombent sur la mousse
Où dansent en rond les lapins.

Les souris font de grands festins
Pendant que les champignons poussent.
Ah ! que la vie est douce, douce
Quand automne en saison revient.

SAMIVEL (1907-1992)






Bon weekend et "take care"

XX

Jérôme

lundi 24 octobre 2011

La cuisine de l'hôtel particulier Nissem de Camondo


Bonjour,

Ce weekend, j'ai trouvé sur le net, le site du musée Nissem de Camondo. J'ai tellement envie de partager les photos de la cuisine, que j'adore!!!

L'histoire du musée est celle d'une famille juive d'Istanbul, financiers de l'Empire Ottoman et de l'Unité italienne. Deux frères s'installent à Paris à la fin du second Empire. Moïse de Camondo (1860 - 1935), fils de l'un d'entre eux, collectionne des objets d'art décoratif de la seconde moitié du dix-huitième siècle. Pour abriter ses collections, il fait construire en 1911 un hôtel particulier en bordure du Parc Monceau.
Le fils de Moïse, Nissim, meurt pour la France en 1917 dans un combat aérien. En son souvenir, son père lègue à la République son hôtel particulier et ses collections, pourvu que l'ensemble prenne le nom de Nissim de Camondo. Béatrice, second enfant de Moïse, et ses deux enfants, mourront en déportation.

La cuisine de l’hôtel Camondo est un lieu spectaculaire. Moïse de Camondo, amateur de bonne chère, y a consacré un intérêt particulier. Il s’agit en fait de toute une série de pièces installées dans le soubassement avec une organisation pleinement fonctionnelle. Le visiteur y pénètre de plain-pied depuis le vestibule d’entrée alors que le personnel et les fournisseurs y accédaient par l’entrée de service ouvrant sur une impasse privée communiquant avec le boulevard Malesherbes.



La pièce en elle-même, dotée des installations les plus sophistiquées de l’époque, reste le cœur de cet ensemble puisque c’est là que se trouvent l’imposante rôtisserie et le grand Fourneau central, deux machines étonnantes en fonte et acier poli, qui fonctionnaient au charbon et que l’on gardait chauds toute la journée. Ces deux éléments réalisés par la maison Cubain font de la cuisine un lieu particulièrement impressionnant.



D’une esthétique moderne en fonte, tôle bleuie et acier poli, ils se détachent du carrelage qui recouvre intégralement les murs et le plafond afin de faciliter les fréquents nettoyages. Pour rendre la pièce la plus claire possible, les carreaux sont blancs, seules des lignes noires soulignent l’architecture. L’aération est assurée par deux grandes fenêtres qui ouvrent sur la façade de service, mais les fenêtres hautes du coté du jardin ne s’ouvrent pas.
La cuisine étant située juste au dessous de la salle à manger, elle est parfaitement isolée dans une sorte de caisson étanche en béton pour éviter toute odeur, chaleur ou bruit.




Source images et pour plus d'informations: http://www.lesartsdecoratifs.fr

A bientôt

xx

Jérôme

vendredi 21 octobre 2011

La lumière de l'automne

Bonjour,

Si j'aime l'été pour les longues soirées, les légumes variés, la lumière généreuse, l'automne dans toute sa flamboyance me fascine et m'éblouit. 




Parlez-moi d'une promenade dans l'air un peu piquant pour assister au véritable défilé de mode qui se déroule dans les bois et les jardins! Chacun rivalise d'imagination et d'élégance pour nous révéler une parure bariolée, fauve pourpre dorée.




 Bien sûr, on aura récolté en chemin noix, noisettes, faînes ou châtaignes... Une fois rentré, une bonne tasse de thé et un biscuit épicé, et blotti bien au chaud derrière la fenêtre on observe la brume effacer les contours et éveiller des formes fantomatiques.











 Je souhaite à tous le monde un excellent weekend  d'automne

XX

Jérôme


mardi 4 octobre 2011

Le moulin de la tuilerie


Bonjour,

Aujourd'hui, je vous présente un des mes domaines favorites en France: Le moulin de la tuilerie ou le moulin des Windsor. Le moulin de la Tuilerie fut le théâtre d'une vie mondaine au siècle passé. Les Bâtiments qui surplombent aujourd'hui la petite rivière datent de la première moitié du dix-huitième siècle, mais ils remplacèrent probablement un moulin plus ancien installé dans le creux de la jolie vallée de Gif-sur-yvette, non loin de Versailles.


Au vingtième siècle, ces constructions furent démantelées pour fair place à la résidence de campagne du duc de Windsor lorsqu'il renonça au trône Anglais pour épouser l'Américaine Wallis Simpson. Le couple célèbre a habité ici pendant 20 ans. Pendent les années cinquante, habillant la maison d'un décor romantique; Le jardin fut confié à l'architecte Anglais Montague Russel Page. Maria Callas, Marlène Dietrich, Cecil Beaton et Henry Ford foulèrent ses belles allées. 


La propriété changea à plusieurs reprises à la fin du siècle pour trouver enfin en la personne de Patrick Deedes-Vincke un architecte et décorateur soucieux de lui rendre sa grandeur perdue. Après sa carrière dans la photographie, Patrick Deedes s'est spécialisé dans la restauration de bâtiments d'exeption. Il a dirigé les travaux et s'est chargé de trouver les solutions architecturales les plus appropriées. Dans le moulin de la tuilerie il a choisi de conserver le plus possible de parties anciennes parmi  lesquelles, le jardin de Russel  Page. 









A bientôt

xx

Jérôme